Blagues diverses

Publié le par jul_pro_2009

La petite dame s'en va au travail.
Elle conduit à environ 20 km/h au dessus de la vitesse permise. De l'autre côté d'un viaduc, un policier l'attend, radar en main.
Le policier lui fait signe de s'arrêter.
Le flic:  "Pressée ma p'tite dame ?"
La dame:  "Je suis en retard pour mon travail."
Le flic:  "Vous faites quoi comme travail ?"
La dame:  "Je suis étireuse de rectum".
Le flic:  "QUOI ? ? ?   Étireuse de rectum ?   Ça fait quoi ça ?"
La dame:  "Ben, je commence par insérer un doigt, puis un deuxième,  ensuite un troisième et un quatrième et ensuite le pouce. Doucement, la main pénètre au complet.  Je bouge de gauche à droite lentement et fait des cercles pour tout doucement entrer l'autre main.  Et là, TRÈS TRÈS lentement, j'étire et j'étire et j'étire jusqu'à 1m70
Le flic:  "Et que fait-on avec un trou de cul d' 1m70 ?"
La dame:  "On lui donne un radar et on le stationne de l'autre côté du viaduc!"
Résultat:
Contravention: 150 euro
Frais de cour:    75 euro
Voir la tête du flic: Ça n'a pas de prix
POUR LE RESTE: IL Y A MASTER CARD




A cause de la stérilité du mari, les Dunnet ne pouvaient pas avoir d'enfants et ils décidèrent un jour de faire appel à un père de substitution pour agrandir la famille. Le jour où le père de substitution devait arriver, M. Dunnet embrassa sa femme et dit : Je m'en vais. Le type sera bientôt là.
Une demi-heure plus tard, par hasard, un photographe -spécialisé dans les photos de bébés- faisant du porte-à-porte sonna chez les Dunnet en espérant pouvoir vendre ses services.
- Bonjour Madame, je viens pour... ?
- Oh non, pas besoin d'explication. Je vous attendais. L'interrompit Mme Dunnet.
- Vraiment ? Fit le photographe. Très bien. Vous savez, je suis un vrai spécialiste des bébés.
- C'est pour cela que je vous attendais. Entrez donc et prenez un siège.
Après un moment, rougissante, elle demanda : 
- He bien où commençons-nous ?
- Remettez-vous en à moi. Habituellement, j'essaye deux fois dans la baignoire, une fois sur le canapé et éventuellement deux fois sur le lit. Parfois, le sol du salon c'est sympa aussi.
- On peut vraiment faire ça n'importe où !! Baignoire, sol du salon ? Pas étonnant que Jean, mon mari, n'y soit pas arrivé.
- Madame, aucun de nous ne peut garantir un bon résultat à chaque fois. Mais si nous essayons plusieurs positions et que je prenne suivant six ou sept angles, je suis certain que vous serez satisfaite des résultats
- Mais ça fait beaucoup, quand même... s'étrangla Mme Dunnet.
- Madame, suivant ma méthode, un homme doit prendre son temps. J'aimerais entrer et sortir en moins 5 minutes mais vous seriez déçue, j'en suis sûr.
- Je ne savais pas, fit timidement Mme Dunnet.
Le photographe ouvrit sa sacoche et sortit un album de photos de bébés.
- Celui-ci a été fait sur le toit d'un bus à Londres.
- Oh, mon Dieu ! S'exclama Mme Dunnet, triturant son mouchoir.
- Et pour ces jumeaux, le résultat est exceptionnellement bon quand vous considérez combien ça a pu être difficile pour la mère.
- Elle a eu des difficultés ?? Demanda Mme Dunnet.
- Ho que oui ! J'ai dû l'emmener au Zoo de Vincennes pour faire correctement le boulot. Les gens se sont agglutinés sur 4 ou 5 rangs, se poussant pour avoir la meilleure vue. Une vraie représentation théâtrale.
- 4 ou 5 rangs ?? Demanda Mme Dunnet, les yeux écarquillés d'étonnement.
- Oui, répondit le photographe, Et ça a duré plus de 3 heures! La mère criait et hurlait sans arrêt. J'avais du mal à me concentrer.
Quand le soir est tombé, j'ai pu enfin commencer.  Et puis, quand les écureuils se sont mis à mordiller mon équipement, j'ai juste eu le temps de tout remballer.
Mme Dunnet se pencha :
- Vous voulez dire que les écureuils ont mâché votre...hum...équipement ??
- Exact. Bon, Madame, si vous êtes prête, je vais installer mon trépied et nous pourrons commencer.
- Votre.... TRÉPIED ???
- Oh oui, j'ai besoin d'utiliser un trépied pour maintenir mon Canon.  Il est vraiment trop gros pour que je puisse le tenir longtemps...
- Madame, tout va bien ??? Madame ???
- ???
- MADAME ????
Oh mon Dieu, elle s'est évanouie !





Le Simplet du Village

Un gars rencontre le simplet du village qui a un grand sourire aux lèvres.
Alors Julien ? Pourquoi as tu l'air aussi heureux ?
Ben, tu sais que j'habite près de la voie de chemin de fer et cette nuit en rentrant chez moi à pied j'ai trouvé une  nana ligotée sur les rails,  comme dans les films !
Non, tu rigoles ?
Pas du tout, je suis très sérieux, je l'ai détachée et je l'ai emmenée à la maison et bref, on a baisé toute la nuit, en levrette,   position du missionnaire, dessus, dessous devant derrière, c'était trop !!!
T'en as du bol, et dis-voir....... Elle t'a fait une pipe?
Ben non, j'ai pas retrouvé la tête ...
 
 



TRADER DE SINGES

Une fois dans un village, un homme apparut et annonça aux villageois qu'il achèterait des singes pour 10 $ chacun.
Les villageois, sachant qu'il y avait des singes dans la région, partirent dans la forêt et commencèrent a attraper les singes.

L'homme en acheta des centaines à 10$ pièce et comme la population de singes diminuait, les villageois arrêtèrent leurs efforts.
Alors, l'homme annonça qu'il achetait désormais les singes à 15$.
Les villageois recommencèrent a chasser les singes.
Mais bientôt le stock s'épuisa et les habitants du village retournèrent à leurs occupations.
L'offre monta à 20$ et la population de singes devient si petite qu'il devint rare de voir un singe, encore moins en attraper un.
L'homme annonça alors qu'il achèterait les singes 50$ chacun.
Cependant, comme il devait aller en ville pour affaires, son assistant s' occuperait des achats.
L'homme étant parti, son assistant rassembla les villageois et leur dit : « Regardez ces cages avec tous ces singes que l'homme vous a achetés. Je vous les vends 35$ pièce et lorsqu'il reviendra, vous pourrez lui vendre a 50$. »
Les villageois réunirent tout l'argent qu'ils avaient, certains vendirent tout ce qu'ils possédaient, et achetèrent tous les singes.
La nuit venue, l'assistant disparut.
On ne le revit jamais, ni lui ni son patron, il ne resta que des villageois qui couraient dans tous les sens.

Bienvenue dans le monde de la bourse !





Au bar, un gars est assis et il lit sur l'écriteau :

- Bière : € 5,00

- Sandwich au poulet : € 8,00

- Masturbation : € 15,00

Un peu méfiant, il regarde la serveuse, super mignonne, les yeux et les cheveux noirs comme une nuit brûlante, derrière le bar.

Il hésite un peu puis lui demande :

- Heu, la masturbation là, c'est toi qui t'en occupes ?

La fille roule un peu des hanches, le regarde langoureusement et répond d'une voix chaude :

- Oui c'est moi, beau gars...

- Bon, alors lave-toi bien les mains parce que je veux un sandwich au poulet !

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